Papillages


Le mot Papillages (créé en 2000) regroupe toutes les réalisations à partir de ces matières sans valeurs et pourtant si abondantes laissées pour compte au quotidien. Des papiers de bonbons au tickets de métro, de bus, étiquettes de bobines de fil, emballages alimentaires (très nombreux),  en passant par les cartes routières, déchirées ou abandonnées pour cause de GPS (cf. le Costume de voyage de Gabrielle...) Tout et n'importe quoi, prêt à disparaître, dont la seule condition est de pouvoir être cousu sur un support neutre,  puis brodé (pour valorisation *). En dehors des quelques premières expériences à dénicher dans les Reliures, encouragée par la solidité de ces matières, c'est aussitôt après l'Épouvantail que je commence  la série du vestiaire de Marie-Clémentine, Gabrielle et Margot : pseudo-vêtements, à deux dimensions. Ces personnages fictifs empruntent les prénoms de quelques unes des jeunes-filles qui posaient pour Renoir. Voir aussi : l'Épouvantail, le Costume de voyage de Gabrielle